Histoire

Le journal de Chantal: assurer au minimum

6 avril 2021

Chantal Tellier

Chantal Tellier

Journaliste et rédactrice multiplateforme

Temps de lecture 2 minutes

Présenté par :

Sun Life
Notre collaboratrice a décidé de changer ses habitudes de vie. Elle souhaite se remettre en forme en bougeant davantage, entre autres. Pour l’aider à passer de l’intention à l’action, elle a fait appel à un psychologue spécialisé en modification des habitudes de vie et à une kinésiologue. Elle nous racontera son cheminement tout au long de l’année. Ce mois-ci: faire le minimum pour ne pas tout lâcher.

Le mois dernier, je faisais un premier bilan pour voir si mes objectifs tenaient la route, et je mettais des stratégies en place pour surmonter les obstacles qui pouvaient surgir.

Ça s’est plutôt bien passé, et j’ai vaincu les premiers obstacles qui se sont mis au travers de mon chemin vers le mieux-être. Mais que faire quand l’obstacle s’installe en plein sur ce chemin et refuse de bouger?

C’est ce qui m’est arrivé au mois de mars. Et c’est ce qui arrive à tout le monde à un moment ou un autre. Une blessure se déclare, un excédent de travail nous accapare, notre rôle d’aidante naturelle prend plus de place que prévu, et voilà que notre routine santé est bousculée. Or, je suis comme mes chats. Dès que ma routine est changée, je deviens stressée, je perds mes repères… et toutes mes bonnes habitudes prennent le bord. Toutes.

Faire le minimum, mais le faire!

Cette fois-ci, ce sera différent. Grâce à ma kinésiologue Claudia Labrosse, j’ai découvert quelque chose qui me permet de ne pas décrocher. Ça s’appelle le «minimum viable». De quessé? Le minimum viable, c’est faire ce qu’on est capable de faire quand on est débordé ou blessé. Par exemple, si j’avais l’habitude de faire 5 000 pas par jour, au lieu de ne rien faire et de culpabiliser, j’en fais 3 000. Si j’avais l’habitude de méditer 20 minutes par jour et que je rushe parce que je veux que tout mon travail soit terminé avant de partir en vacances, je médite 10 minutes au lieu de zéro (et ça va m’aider à boucler mes dossiers parce que je vais être plus calme). Si j’avais l’habitude de faire deux séances d’étirements par semaine et que je n’y arrive pas parce que je suis blessée, j’en fais une.

Garder une constance

Vous voyez le principe? Ça nous permet de pratiquer nos activités régulièrement, d’ancrer les habitudes santé dans notre quotidien et de garder une attitude positive. Sérieux, ça a changé ma vie. Au lieu de me taper dessus parce que toutes mes bonnes habitudes prenaient le bord, j’arrive à la fin de mes journées ou de mes périodes difficiles en étant fière d’avoir au moins fait le minimum et mon moral est nettement meilleur. On s’entend, il ne s’agit pas de faire en sorte que ce minimum viable devienne la norme.

Dès qu’on reprend le contrôle, on revient à nos objectifs de départ. Et c’est plus facile d’y arriver parce qu’on a continué à marcher, à méditer, à s’étirer… On ne repart pas de zéro!
Croyez-moi, ça compte!

Se donner un break

Quand ça ne va vraiment pas, on a le droit de se donner un break. Et pas besoin d’attendre d’être au bord de l’épuisement, hein. Un après-midi à regarder des séries en rafale sur Netflix, ça met le cerveau à off et ça fait du bien… pourvu qu’on n’en abuse pas et qu’on n’oublie pas de reprendre nos bonnes habitudes le lendemain!

Le bilan du mois

Je continue la mise en pratique de mes bonnes habitudes. Et je commence à voir le résultat de mes efforts. Oui, je suis beaucoup plus calme, moins anxieuse. Est-ce grâce à la méditation, à la cohérence cardiaque, au fait de bouger plus? Je ne sais pas, mais j’aime vraiment ça!

Je suis aussi moins essoufflée quand je monte l’escalier qui mène chez moi. Même qu’il m’arrive de le grimper avec facilité, les jambes légères! Bon, si je fais ça deux fois de suite, j’en arrache encore un peu, mais moins. C’est fantastique!


Merci à Jean-François Villeneuve, psychologue spécialisé en modification des habitudes de vie, et à Claudia Labrosse, kinésiologue agréée par la Fédération des kinésiologues du Québec, pour leurs précieux conseils.

Le régime méditerranéen, c’est bon pour le cœur!

Prochaine lecture Tracé 82
Group

Abonnez-vous à notre infolettre