1. Miser sur l’équipement de seconde main
Avant de craquer pour du nouvel équipement, on prend une grande inspiration et on se demande: «Vais-je vraiment pratiquer cette activité plus de 2 ou 3 fois?» Si la réponse est incertaine, on se tourne vers des solutions existantes beaucoup plus économiques.
Pour de nombreuses activités, on peut louer l’équipement sur place ou dans une boutique spécialisée. C’est une bonne façon de tester notre intérêt sans investir au départ dans des chaussures techniques, un casque profilé ou un accessoire dont on ignorait l’existence une semaine plus tôt. Et non, il n’est pas nécessaire d’acheter une garde-robe de sport complète couleur sauge pour aller marcher au parc.
On peut aussi emprunter des articles à des proches. Il y a souvent, quelque part dans notre entourage, une paire de raquettes, un tapis de yoga ou un ballon qui dort dans un placard en attendant une seconde carrière.
Si on décide de les acheter, le marché de l’équipement de seconde main regorge de bonnes trouvailles. On trouve de tout: vélos, bâtons de marche, haltères, sacs de sport, patins, vêtements techniques. Quelques pièces d’équipement de base suffisent amplement pour la majorité des activités. Le reste peut attendre… ou ne jamais être nécessaire.
2. Profiter des installations communautaires
On pense parfois qu’il faut obligatoirement un abonnement pour bouger, alors que beaucoup d’options accessibles existent tout près de chez soi.
Les services de loisirs municipaux offrent souvent des activités organisées à des tarifs bien inférieurs à ceux des centres privés. Ça vaut vraiment la peine de vérifier ce qui est proposé comme installations à proximité, notamment les piscines, les arénas, les gymnases, les courts, les pistes hivernales ou les sentiers de randonnée.
L’été, certaines villes proposent des séances dans les parcs: yoga, danse, entraînement… Quelle bonne façon de profiter de la belle saison! Le reste de l’année, l’accès gratuit à certaines installations permet de bouger sans faire exploser son budget.
Bref, avant de s’inscrire dans un centre d’entraînement qui coûte un bras et qu’on risque de fréquenter trois semaines, mieux vaut jeter un coup d’œil à ce qui existe déjà à moindre coût autour de nous.
3. Faire preuve de créativité
Qui a dit que faire de l’exercice nécessitait du matériel sophistiqué? Bien souvent, on a déjà tout ce qu’il faut sous la main. Par exemple, des bouteilles d’eau pleines ou des boîtes de conserve font de très bons substituts aux haltères. Ces options sont tout à fait efficaces!
Un même article peut aussi avoir plusieurs vies. Un filet de badminton et un ballon de plage suffisent pour improviser une partie de minivolleyball. Un Frisbee peut quant à lui se transformer en jeu de disque-golf, avec des paniers, des bacs ou des cerceaux comme cibles.
Le mobilier urbain se prête lui aussi à bien des usages. Les modules de jeux pour enfants, comme les anneaux ou les barres, peuvent servir à faire quelques exercices inspirés de la callisthénie (entraînement au poids du corps). Un banc de parc peut être utile pour accomplir des exercices de musculation, des escaliers font grimper le cardio, et un mur permet de pratiquer des échanges de balle ou de faire la chaise au mur à 90 degrés. Pratique!
4. Se regrouper pour économiser
Certaines activités reviennent moins cher lorsqu’on les partage, comme louer un terrain de tennis, de pickleball ou de badminton, réserver un couloir de quilles à plusieurs ou partager les frais d’un abonnement ou d’un carnet d’entrées à une montagne de ski ou à un terrain de golf.
Se joindre à une ligue ou à une association sportive peut aussi être une bonne idée, surtout si on pratique son sport souvent. Non seulement certaines activités deviennent plus accessibles, mais on peut aussi profiter de rabais sur l’équipement ou de tarifs avantageux pour certaines installations.
Les groupes sur les réseaux sociaux, qu’ils soient organisés par région ou par sport, peuvent aussi donner un coup de pouce. Ils aident parfois à trouver assez de personnes pour partager une location, former une équipe ou réduire les frais d’une activité ou même du transport.
5. Opter pour les activités de plein air
Quand on cherche une façon économique de bouger, le plein air est difficile à battre. Quoi de mieux pour s’aérer l’esprit en même temps que le corps1? Double bénéfice, frais d’inscription en général minimes ou inexistants!
Et la liste d’activités extérieures est quasi infinie. On peut marcher, courir, faire du vélo, jouer au soccer ou au basket dans un parc, partir en randonnée, essayer la course en sentier, sortir les raquettes l’hiver ou profiter des pistes de ski de fond…
L’accès saisonnier ou annuel peut également être une bonne option pour certaines activités en nature. Si on sait qu’on y retournera souvent, le coût par sortie devient plus intéressant. C’est parfois une dépense au départ, mais une vraie économie à long terme. Et ça nous motive à y retourner!
6. Profiter des ressources gratuites en ligne
Internet peut être une mine d’or pour bouger à notre rythme et selon notre budget.
On y trouve une foule de vidéos et d’audios d’entraînement gratuits. Pensons au yoga, au renforcement, à la danse, au cardio, aux étirements, à la course ou au cardiovélo, entre autres. Il existe aussi plusieurs applications gratuites pour suivre nos marches, nos courses ou simplement ajouter un peu de structure à nos séances.
Certaines organisations publiques proposent même des défis saisonniers ou des programmes accessibles sans frais. C’est une bonne façon de découvrir de nouvelles idées et de varier les activités sans dépenser plus.
Avec un peu de motivation et une bonne connexion Internet, on a accès à une quantité impressionnante de ressources!